« Papa, pourquoi on va pas skier ? »
Samedi matin. Hiver dans le Jura. La neige est parfaite, le soleil tape sur les pistes. J’ai 10 ans et une seule envie : charger les skis dans la voiture.
« Pas tout de suite, je dois préparer l’appartement pour les voyageurs. »
Je le regarde faire le ménage, et stresser pour l’arrivée de 14h. Mes parents avaient rénové le sous-sol de notre maison pour en faire un logement saisonnier. Un bel actif sur le papier.
Mais ce samedi-là, j’ai compris une vérité que je n’ai jamais oubliée : ils n’avaient pas créé un investissement, ils s’étaient créé un deuxième travail.
L’immobilier dans le sang
J’ai grandi entre un père électricien et un grand-père charpentier. Pendant que les autres gribouillaient des voitures, moi je dessinais des plans de charpente.
J’ai demandé à aider sur le chantier du sous-sol. Couler une dalle, tirer des câbles, poser du carrelage, du placo: voir un appartement naître de rien, de mes mains et de celles de mon père.
Je lisais La Semaine de 4h et des livres sur l’immobilier et l’investissement. Je me formais notamment avec Christopher Wangen, depuis devenu un ami. Je faisais des rencontres entre investisseurs à Lyon, Genève, Paris, et participais à des séminaires sur la fiscalité.
Ce n’était pas une lubie d’ado. C’était un retour à quelque chose que je portais depuis mon enfance : cette conviction que l’immobilier peut être un levier de liberté, pas une prison dorée.
Mon travail au service
de mes investissements
Mon chemin m’a ensuite mené vers l’ingénierie et la gestion industrielle. Un choix qui, avec le recul, a tout changé. Optimiser des systèmes, traquer l’inefficacité, créer des méthodes reproductibles.
C’est là que j’ai fini par fusionner les deux mondes : l’immobilier et l’ingénierie.
Ma logique tient en trois mots : Risque. Rendement. Embêtement.
Ce dernier, tout le monde le sous-estime.
Si ton investissement te crée un deuxième travail malgré toi, ce n’est pas un bon investissement – peu importe le rendement.
6 mois en Asie
avec 7h de décalage
J’avais besoin de souffler. De quitter cette ambiance morose : guerre, impôts, négativité constante, pouvoir d’achat en chute libre. Alors je suis parti à Bali avec ma copine.
Mes doutes ? Tous liés à la même question : « comment je survis financièrement à 12 000 km avec 7 heures de décalage horaire et un appartement de 23m² à gérer ? »
J’ai dû redoubler d’ingéniosité. Anticiper chaque scénario. Construire une méthode qui tient sans ma présence.
+ 15 000€ encaissés en 6 mois, un 23m² en résidence, en moins d’une heure par mois. Depuis la plage.
Le système que je propose avec Evasion Homes, je vis dedans.
Te rendre tes samedis matin
Je ne prends pas tout le monde. Je sélectionne mes clients parce que je privilégie la qualité à la quantité. Si ton bien n’est pas aligné avec ce que je peux délivrer, je te le dis, et je t’oriente vers la meilleure solution pour toi.
Que ce soit par un audit chirurgical, un accompagnement pour construire ton propre système, ou ma conciergerie : je traite ton bien comme si c’était le mien. Avec la précision d’un ingénieur et l’expérience d’un investisseur terrain.
Mon système n’est pas une théorie. C’est celui dans lequel je vis. Celui qui m’a permis de passer 6 mois à Bali en encaissant plus de 15 000 € en passant moins d’1h/mois.
Celui que j’aurais aimé que mon père ait il y a 15 ans, pour qu’on parte skier le samedi matin…
Tu loues un bien dans le Jura et tu en as marre de tout gérer seul ?
Tu cherches à optimiser tes revenus immobiliers ?
